Les valises, de Sève Laurent-Fajal

Pourquoi ce livre ?004443608

Je l’ai repéré lors de l’inventaire de début d’année du CDI.

Résumé

Ce dimanche de 1982 dans le car qui emmène sa classe, Sarah n’est pas de bonne humeur. Sa meilleure amie, Josy, ne lui parle plus. Ce frimeur de Jérôme avec sa cour l’exaspère. Et ce voyage scolaire pour aller voir les barbelés d’Auschwitz est interminable. Mais sur place, devant un amoncellement de valises exposées dans une vitrine, elle est bouleversée. Un nom écrit à la craie sur l’une d’elles la saisit jusqu’au malaise: Levin. De retour chez elle, Sarah est déterminée à obtenir les réponses aux questions qu’elle se pose depuis toujours: qui est son père ? Pourquoi ne l’a-t-elle jamais vu ? Pourquoi sa mère est-elle incapable d’en parler.

Avis

J’ai énormément aimé ce livre. Je pensais qu’il parlerait beaucoup plus de déportation, de la Seconde Guerre Mondiale, de la Shoah. Le titre le laisse penser. Seulement pas du tout. Bien sûr, tout cela est en toile de fond mais c’est surtout un roman initiatique qui voit grandir Sarah.

Sarah a grandi seule avec sa mère. Elle n’a aucune famille mais beaucoup de questions. Alors quand sa mère est victime d’un très grave accident la laissant dans le coma, elle décide de mener l’enquête. Mais parallèlement, elle s’éveille à l’amour grâce à Jérôme, un bad boy au cœur brisé.

Sarah est très touchante. Les personnages sont tous très justes ! L’auteur nous livre des personnalités tout à fait crédibles. Si je dois quand même mettre des bémols, je trouve que la recherche de la vérité sur la famille de Sarah est très rapide. Elle est aidée d’un professeur d’histoire-géographie qui est vraiment très doué avec un Minitel… Autre bémol, finalement, on ne sait rien de ce qui s’est vraiment passé durant la Seconde Guerre Mondiale. On ne comprend pas vraiment pourquoi la mère de Sarah s’est coupée de tout le monde.

Mais finalement, c’est peut-être l’épreuve de la recherche qui compte. Sarah mûrit et change.

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La tête sous l’eau, Olivier Adam

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J’aime beaucoup cet auteur. Je lis toujours les livres qu’il écrit comme vous pouvez le voir ici et ici. Alors moi qui adore la littérature jeunesse, je ne pouvais pas passer à côté d’un roman d’Olivier Adam destiné aux adolescents !

Résumé

Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l’air perdu. Il m’a pris dans ses bras et s’est mis à pleurer. Un court instant j’ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte.
Puis il s’est écarté et j’ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier : « On l’a retrouvée. Merde alors. On l’a retrouvée. C’en est fini de ce cauchemar. »
Il se trompait. Ma sœur serait bientôt de retour parmi nous mais on n’en avait pas terminé.

Avis

Waouh… Quel roman choc ! En lisant le résumé je m’attendais bien sûr à un texte terrible mais pas à ce point là. Etant maman d’une petite fille j’ai vraiment souffert à cette lecture.

Le narrateur est un jeune garçon solitaire et très introverti. Caractère qui se renforce lorsque sa sœur disparaît du jour au lendemain. La première partie du roman nous conte l’absence. L’adolescent voit sa famille se briser, son quotidien s’effondrer. Seules la mer et Chloé peuvent le réconforter. Olivier Adam nous plonge dans la même incertitude que son héros. Qu’est-il arrivé à Léa ? Pour un adolescent, l’identification est très facile. Ce roman est très actuel est très référencé avec les loisirs d’aujourd’hui. Pour un adulte, l’identification se fera avec les parents. Comment ne pas comprendre le tourment qui les agite ? J’ai beaucoup aimé la description des parents. La maman n’est pas irréprochable. Elle a du mal à comprendre sa fille adolescente avant sa disparition. Elle passe complètement à côté même. Elle est elle-même trop occupée par sa vie personnelle. Le papa est dépressif et absent. Puis, le drame les ronge, les détruit et ils ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes.

Puis la deuxième partie se focalise sur le retour de Léa. Son petit frère devient son protecteur. Leur lien intense est incroyable ! Les descriptions de ce qui s’est passé pour la jeune fille sont atroces et m’ont fait beaucoup pleurer. Le personnage de Léa est vraiment bien pensé. Je ne sais pas si Olivier Adam a fait des recherches mais elle m’a semblait très réelle ! Elle est complètement mutique. Elle refuse d’exprimer ce qu’elle ressent et ce qu’elle a vécu. On ressent que seule la présence de ses proches l’apaise. En arrière plan, la vie de famille reprend. Mais rien n’est simple. Les réactions autour du narrateur sont belles et à vomir en même temps ! Olivier Adam a cette capacité à bien cerner les gens.

Seule déception, la fin. Je ne pense pas que la réapparition de celui qui a fait du mal à Léa était nécessaire. Cela m’a semblé complètement artificiel !

Lorsque j’ai reposé ce roman je n’ai eu qu’une envie : serrer très fort ma fille contre moi !

Y a pas de héros dans ma famille, Jo Witek

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J’ai beaucoup aimé Mentine du même auteur. J’avais très envie de lire un autre roman d’elle.

Résumé :

Jusque là tout était clair dans sa tête. À la maison, il était Mo, parfois aussi Tit’tête ou bouffon à lunettes. À l’école, c’était Maurice Dambek. Chez lui, à l’étroit dans le petit appartement, ça parlait fort par-dessus la télé et ça disait des gros mots (pour être tranquille, Mo fait ses devoirs dans la baignoire !). En classe, on se tenait correctement et on parlait comme dans les livres. Ses deux vies étaient bien distinctes, il suffisait de ne pas se tromper de langage. Mais, un jour, Mo découvre la maison de son ami Hippolyte et le mur de photos dans le salon, où sont exposés tous les gens connus de la famille – un grand médecin humanitaire, un écrivain, un acteur de la Comédie française et même un prix Nobel ! À partir de ce moment, Mo commence à s’éloigner et à avoir honte de sa famille déglinguée, où il n’y a aucun héros, que des zéros. Mais dans un vieil album de famille, il va faire une découverte…

Avis :

Je me suis énormément attachée aux différents personnages. Et pourtant, ce n’étais pas gagné d’avance. S’il est très facile d’éprouver de la sympathie pour Maurice, le petit héros de 10 ans, pour sa famille il en est autrement ! En gros, Mo grandit  dans une famille de « beaufs » de banlieue. Il est très désagréable d’imaginer ce petit bonhomme dans une telle famille ; du bruit, de la vulgarité, la galère, les trafics de banlieue… Tout cet univers me fait horreur ! Imaginer Mo essayant de lire ou faire ses devoirs dans la baignoire pour avoir un peu de tranquillité me met les larmes aux yeux !

Mais de cela, Maurice n’en a pas conscience. Il l’aime sa famille. Puis, un copain va tout faire basculer. Le garçon va alors entreprendre une réflexion initiatique. Sa famille n’est pas aussi bien qu’il le pensait. Nous souffrons à ses côtés et n’avons qu’une idée en tête, prendre la défense de ses proches !

Enfin, Jo Witek nous montre l’essentiel : cette famille n’est pas parfaite, mais elle s’aime ! Mo est entouré d’amour. Toute cette réflexion va les amener à être encore plus soudés et à grandir.

Et finalement, qui suis-je pour juger cette famille. Oui, elle ne ressemble pas à ce que je suis mais on s’en fiche !

Jo Witek signe ici un livre très beau. Je ne m’attendais pas du tout à être autant émue à la fin !

Emily

La passe Miroir, T3 La mémoire de Babel, Christelle Dabos

Pourquoi ce livre ?La-memoire-de-Babel

J’attendais cette suite avec impatience. J’ai moyennement aimé le tome 1 mais un peu plus le tome 2. Et puis finalement, après avoir un peu digéré ces deux lectures successives, je me rend compte que je n’ai qu’une hâte, lire la suite de cette saga !

Résumé

Deux ans et sept mois qu’Ophélie se morfond sur son arche d’Anima. Aujourd’hui, il lui faut agir, exploiter ce qu’elle a appris à la lecture du Livre de Farouk et les bribes d’information divulguées par Dieu. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d’adversaires toujours plus redoutables? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ?

Avis

Ce livre est un vrai Page-turner. Impossible de le lâcher ! Je pense que c’est le tome le plus haletant de la série. L’écriture de Christelle Dabos est d’une efficacité implacable : pas de scènes superflues, pas de personnages inutiles et pas de situations qui n’ont pas un intérêt pour l’histoire.

Les personnages sont beaucoup plus intéressants ! Ophélie se prend enfin en main. Elle est beaucoup moins « cruchasse ». Je ne supporte plus ces personnages (comme Harry Potter) qui subissent et n’agissent pas. Ophélie est enfin en action. Bien sûr, elle se pose toujours des questions, elle est toujours très angoissée et apeurée mais elle a décidé d’agir. Elle subit beaucoup moins ce qu’il lui arrive. Elle a grandi ! Thorn, lui, est toujours insupportablement froid. Mais grâce au tome 2, on est beaucoup plus indulgent. On le comprend et on compatit. Les nouveaux personnages apportent beaucoup au livre : certains amènent une pièce du puzzle et certains nous éclairent sur nos personnages principaux.

Dans ce tome, nous découvrons une nouvelle arche et de nouvelles traditions. J’ai adoré voir et entrer dans ce nouveau monde. Nous découvrons encore un peu plus les esprits de famille, l’histoire de la déchirure, le passé de Dieu et le futur de cet univers. Par contre, je ne comprends pas pourquoi l’auteur n’a pas pleinement inventé. En effet, l’arche de Babel est clairement l’Inde ! L’environnement ressemble à l’Inde, les vêtements sont des saris, les habitants de Babel parlent avec des mots anglais… Alors en en parlant avec mon conjoint, il m’a fait réaliser que le monde avant la déchirure étaient surement similaires avec le notre. Mais quand même, cela m’a bien gêné.

L’histoire devient de plus en plus palpitante. Les deux premiers tomes posaient le contexte, celui-là commence à dérouler l’action. Et franchement j’adore ! Elle est certes complexe, mais aussi vraiment palpitante. Et quelle déception de constater qu’il va y avoir un quatrième tome ! Je voulais vraiment toutes les réponses. Je vais donc me précipiter sur le tome 4 quand il sortira !

Sally Jones, de Jakob Wegelius

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J’en ai énormément entendu parler sur les réseaux sociaux. Le sujet est tellement étonnant que j’étais très surprise de le découvrir.

Avis

Sally Jones n’est pas une femelle gorille ordinaire. Depuis des années, elle sillonne les mers sur l’Hudson Queen aux côtés d’Henry Koskela, appelé aussi le Chef. Sa spécialité? La mécanique, qu’elle maîtrise parfaitement. Une cargaison douteuse fait basculer la vie de ce couple d’inséparables. Accusé à tort de meurtre, le Chef écope de 25 ans de prison. Poursuivie pour complicité, Sally Jones se réfugie sur les toits de Lisbonne. Recueillie pour un temps par Ana Molina (une chanteuse de fado), l’animal se voit à nouveau contraint de fuir, direction l’Inde, dans le but de réunir les preuves nécessaires pour innocenter Koskela. Au terme d’un interminable voyage, Sally Jones est kidnappée pour agrandir le cercle des animaux extraordinaires d’un richissime Maharadja…

Avis

Il m’a fallu trois semaines pour lire cet immense pavé ! Trois semaines ! J’ai voulu l’abandonner plus d’une fois ! Mais au fond, je voulais connaître le sort de cette femelle gorille. Qu’est-ce que je n’ai pas aimé dans ce livre ? Je me suis ennuyée ! Et pourtant c’est un sacré livre d’aventure ! Un naufrage, des meurtres, les Indes britanniques, un maharadja excentrique… Mais non, rien n’y a fait. Sally Jones ne m’a pas touchée. Je crois que tout simplement je suis passée à côté de ce livre.

Ma critique est donc toute petite. Je ne trouve rien à dire. A vous de juger !

 

14-14, de Paul Beorn et Silène Edgar

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C’est une de mes élèves qui m’a conseillé la lecture de ce livre. Elle l’a adoré et m’en a parlé. Elle ne s’attendait pas à ce que je le lise ! Elle en a était très contente.

Résumé

Hadrien et Adrien sont deux garçons de treize ans qui habitent à quelques kilomètres l’un de l’autre, en Picardie. Ils ont des problèmes à l’école, à la maison et avec les filles, comme la plupart des garçons de leur âge. Il n’y a qu’une seule chose qui les sépare : Hadrien vit en 1914 et Adrien en 2014. Leurs destins vont mystérieusement se mêler, leur permettant d’échanger du courrier alors qu’ils croient chacun écrire à un cousin éloigné ! Lorsqu’ils comprennent ce qui se passe, Adrien se rend alors compte qu’il doit prévenir Hadrien que la Grande Guerre est sur le point d’éclater et qu’il doit à tout prix se mettre à l’abri !

Avis

Ce livre a gagné le prix des incorruptibles en 2015. Je ne le savais pas quand mon élève m’en a parlé. Je suis très contente de voir que les médiathécaires de sa ville lui propose de si bons livres ! En plus, je suis d’accord avec elle, je l’ai beaucoup aimé.

J’ai adoré le principe de cet échange de lettres entre deux garçons à un siècle d’intervalle. Les auteurs sont partis du principe que peu importe l’époque, finalement les adolescents ont toujours eu les mêmes préoccupations : la famille, l’école, les amis et les filles. D’ailleurs les deux garçons se ressemblent beaucoup sur le plan émotionnel. Mais ce qui fait la richesse de ce roman, c’est de comparer leur vie ! Adrien rechigne à aller à l’école alors qu’Hadrien rêve de pouvoir aller au lycée. La petite sœur d’Adrien est soignée aux antibiotiques pour une scarlatine alors que le petit frère de Simone, la fiancée d’Hadrien, meurt d’une pneumonie. D’ailleurs, Adrien n’imagine pas une seconde être fiancé à une jeune fille à 13 ans alors qu’Hadrien demande sa petite amie en mariage. Comme les époques ont changé ! Cette comparaison est passionnante. Je me suis énormément attachée aux deux personnages. Ils ne peuvent que nous émouvoir ! De plus, les auteurs ont véritablement bien travaillé leur caractère. Ils ressemblent tellement aux adolescents que je peux côtoyer.

Le thème de la Première Guère Mondiale n’est qu’un prétexte ou un contexte à cette histoire. Cela m’a un peu déçue car ce livre est vendu comme un livre historique. Lorsque les garçons se rendent compte que l’un vit dans le passé et l’autre dans le futur, nous sommes déjà aux 3/4 du roman. Du coup, il ne reste plus beaucoup de temps pour exploiter ce thème. Cependant, cela n’est pas grave tant l’histoire des deux garçons est très prenante.

Il y a quand même eu un aspect qui m’a profondément dérangé. Les deux adolescents s’échangent des lettres via des boîtes aux lettres magiques. Et justement, cette magie, le livre n’en avait pas besoin. En plus, les auteurs prennent le parti d’expliquer qui est à l’origine de leur apparition. Avait-on vraiment besoin d’explication ? Et puis, cette personne ne pouvait-elle pas les utiliser elle-même ces boîtes ? J’ai trouvé qu’il y avait quelques incohérences dès qu’il s’agissait d’évoquer cet aspect de l’histoire.

Ce livre est très bien écrit. Les auteurs ont évité le « parler jeune » que je déteste. Les chapitres sont courts pour permettre de naviguer rapidement entre les deux histoires.

J’ai vraiment bien aimé ce livre et j’ai hâte de lire d’autres conseils de mes élèves !

Un amour sucré-salé, Christine Frasseto et Guillaume Léturgie

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Tout comme 3000 façons de dire je t’aime, ce livre faisait partie de la sélection de romans d’amour donnée à mes quatrièmes. Il fallait donc bien que je le lise pour pouvoir corriger les fiches de lecture !

Résumé

 » Salé. Ma petite Luce, ma Lucille, ma lumière, ma soeur, mon amie de toujours. Je la connais depuis que j’ai huit ans, la moitié de notre vie passée ensemble, on a tout vu tout fait.  »
 » Sucré. Tom et moi, on est comme des magnets sur un tableau métallique, on se comprend presque sans rien dire et je sais que rien ne pourra jamais nous séparer « .

Avis

Ce roman a été écrit à quatre mains. Les chapitres écrits par Christine Frasseto nous laissent entendre la voix de Luce, une jeune fille de quatorze ans ; les chapitres écrits par Guillaumes Léturgie ont pour narrateur Tom, un jeune garçon de quinze ans. Les écritures à quatre mains sont toujours périlleuses car il y a un risque pour que le texte ne soit pas très cohérent. Il n’en ai rien ici, et au cours de ma lecture j’ai même oublié qu’il y avait plusieurs auteurs.

L’histoire se déroule sur une année. Les deux héros sont en troisième. Tom a perdu sa maman et est complètement déphasé. Il ne travaille plus à l’école et n’a que pour seule amie Luce. Celle-ci est au contraire une très bonne élève. Comme dans tous ces romans pour adolescents, Luce et Tom sont amoureux, mais seul le lecteur s’en rend compte. Bon il faut avouer que Luce aussi mais c’est normal c’est une fille ! En une phrase je vous ai résumé ce que je n’ai pas du tout aimé dans ce roman : il est bourré de clichés ! L’histoire est un cliché à elle-seule. Deux amis pour la vie qui sont en fait amoureux, la fille sérieuse qui va un peu s’encanailler avec un autre parce que son ami drague une autre fille… C’est fatiguant de lire et relire la même histoire ! Et que dire de l’écriture des auteurs qui ont voulu faire « jeunes ». Je déteste quand un écrivain essaye de reproduire le vocabulaire des jeunes car on peut être sûr, qu’il tombera toujours à côté.

Il y a quand même une chose à sauver dans ce livre. J’ai bien aimé « entendre » les deux voix des adolescents. Lire leur deux visions d’un même fait était très intéressant.

Bref, je n’ai pas du tout aimé ce roman et mes élèves non plus !