Agatha Raisin enquête, tome 1 : La quiche fatale, M.C. Beaton

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Dans la même logique que Au petit bonheur la chance, j’avais envie d’une lecture légère, qui me repose et me distrait pendant mes vacances. Ce roman policier était le roman parfait !

Résumé

Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme.
Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur.
Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Avis

Ce livre est parfait pour les amateurs (comme moi) de L’inspecteur Barnaby. Les deux se ressemblent tellement que le roman pourrait être adapté dans la série.

Le lieu tout d’abord : la campagne anglaise non loin de Londres. L’auteur use de tous les charmes (et stéréotypes) pour nous retranscrire la vie retirée d’Agatha. Les pubs, les cottages, les habitants un peu péquenots mais attachants, etc. Cela a beau être totalement exagéré, j’adore ! Les stéréotypes de la campagne anglaise ont tellement de charme ! En lisant, j’avais l’impression de regarder un de ces tableaux kitchs que l’on nous propose souvent de faire en puzzle. C’est totalement dépaysant !

Le personnage principal n’est pas très attachant. Je pense que c’est totalement assumé par l’auteur qui avait déjà prévu, en écrivant ce roman, qu’il y aurait des suites. Agatha est une femme d’affaire qui se retire à la campagne. Elle est rempli d’a priori et agit le plus souvent comme une femme de Londres. Elle va cependant progressivement succomber au charme de sa ville d’accueil et de ses habitants. Ce n’est qu’à la fin qu’elle devient sympathique aux yeux du lecteur.

Le récit est lent. Finalement, même s’il y a une enquête policière, il ne se passe pas grand chose dans ce roman. Mais c’est justement la lenteur à la Barnaby qui me plaît. A l’image d’un bon Maigret, l’auteur prend le temps d’installer son enquêtrice dans son environnement. Il lui laisse le temps de comprendre et enfin d’agir. Les indices sont disséminés tout au long du roman et je n’avais pas trouvé immédiatement le meurtrier (ce qui m’exaspère dans certains romans policiers).

Un petit roman très agréable. Même si je ne pense pas lire les autres tomes, j’ai apprécié celui-ci.

Emily

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